Je vous invite vivement à lire l’article de Vert, le média qui annonce la couleur 💚 avant ces mots.
Je me permets de proposer une autre analyse avec un pas de côté, un angle difficile mais pourtant / pour temps nécessaire.
Parlons du choix conscient (?) que je fais quant à ma réaction.
Ce qui se présente à moi, je crois, est une bataille qui débute réellement. Non pas celle de l’écologie face à Trump (bien qu’elle n’ait cessée de se manifester sous toutes ses formes), mais un combat intime et politique : celui de mon système de croyance.
Qu’est-ce que cela dit de moi ?
Moi, pourtant athée, j’ai décidé / des idées, qu’en réaction, je fais le choix irrationnel. Celui d’une croyance que je vais m’imposer : ne pas savoir la finalité de l’Humanité mais bel et bien continuer à espérer.
Espérer quoi ? Espérer que l’émotion, la beauté et le monde se ravivent en moi et désormais (difficile le désordre-mais) déterminent mes prochains choix.
Tout est dit / tout édit est rien ne l’est…
Toutefois, l’espoir n’est pas suffisant, je sais que c’est ma discipline qui me donnera un droit, celui de rêver (d’un avenir courtois ou l’inconscient s’exprime et ne nous étreint pas.)
Cette discipline de l’action… Celle finalement d’oser cette direction.
A ce sujet, je dirais qu’éduquer (fausse étymologie : duco, ducis, ducere, v. : conduire, diriger), transmettre son savoir, c’est ça prendre le pouvoir.
C’est savoir le pour quoi ; c’est choisir en sachant.
Mais l’éducation est aussi savoir re-con-naître son tort.
Lorsque je découvre une autre vérité que la mienne (des faits pas si alter-natifs), que j’avais pourtant bien cherchée (je vis un premier retournement, le passage d’un discours de victimisation à un discours de prise de responsabilité — je la cherchais cette vérité, non… ? biais de confirmation).
Avoir tort – après tout – ce n’est que se réinventer !
Et, si je mets mon égo de côté, et, me regarde de moi à moi-même, je sais que j’ai de la culpabilité. C’est humain après tout !
Wabi sabi. C’est imparfaitement parfait.
Attention là encore, le constat de l’humain ne suffira pas. Le combat continue, je dois donc travailler sur moi.
Et voici qu’apparaît mon fantasme caché…
Ce combat, à vous, à moi, c’est celui de la Terre après tout, c’est elle qui m’a toujours / tous les jours tout don-née.
Alors, qu’en dites-vous, pensez vous que mon plan aurait marché ?
Voyez-vous un avenir meilleur en vous autorisant à croire assez fort, le droit de croire sans savoir ? La liberté de penser / panser ?
En tout cas moi, j’ai trouvé ma voie(x) et mon combat :
Celui de la Justice sociale. Parmi lequel, tout le monde a droit à une vie digne et apaisée.

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